Marc zuckerberg

Zuckerberg est-il visionnaire ?

Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, aurait-il des dons d’ubiquités ?
Etant donné ses réalisations réussies et ces divers paris gagnés alors que la majorité des observateurs se demandaient où il voulait aller dans certains de ces projets, on pourrait le croire.

Nos données chez Facebook

Mais non, M Zuckerberg n’est pas devin.
Si certains le pensaient et l’adoraient d’autres plus réalistes avaient déjà tiré la sonnette d’alarme. : son secret ? vos données informatiques

Lors d’une conférence organisée par le Washington postAlex Stamos a  expliqué le « pouvoir » du patron de Facebook à prendre de bonnes décisions, pertinentes sur le moyen et long terme.

>Facebook

Le « don » de Zuckerberg s’appuie en totalité sur un trésor que les utilisateurs du réseau social lui offrent : leurs données.

« Mark Zuckerberg est assis sur plus de données sur ce que les gens souhaitent faire en ligne que n’importe qui dans le monde », explique l’ancien directeur

Petit rappel pour ceux qui ont toute confiance dans les divers réseaux sociaux sur la fragilité de nos vies privées.>

WhatsApp « des paris que les gens ont pris pour une folie mais qui se sont avérés prophétiques parce qu’il sait dans quelle direction évolue le monde ».

Cambridge Analytica et Facebook

Le prévoyant Marc Zuckerberg n’avait pourtant pas prévu le scandale « Cambridge Analytica ;».

Les faits brièvement :
Un quizz est organisé regroupant 120 questions sur des thèmes comme l’ouverture, la conscience professionnelle, l’extraversion, la névrose (degré de stabilité émotionnelle ?).
Il est présenté sur deux plateformes, Turk d'Amazon, puis Qualtrics. Donc pas de Facebook…pour l’instant.
Pourquoi les gens répondent à des questionnaires reprenant des questions impliquant leur vie privée ?

Le gain, même minime.
Entre 2 et 5 dollars pour la majorité des participants, un peu plus pour les afro-américains moins volontaires à se livrer.

Gain reseaux sociaux

32 000 personnes ont répondu.

Toujours pas de Facebook ? Si, pour pouvoir toucher son gain, le participant devait se connecter à son compte Facebook.

Et le piège se referme. Les like, les contacts, posts…sont croisés avec les réponses fournies au quiz pour arriver à une liste de 57 millions de profils bien déterminés.
« Cela signifiait que vous pouviez relier les réponses à une personne physique et donc avec le registre électoral », détaille Christopher Wylie, ex salarié de la société de communication ayant établit ce plan.

Pour le parti politique ayant commandé ce « quiz », il suffit d’envoyer les messages adaptés aux divers profils.

« Si vous parlez à une personne qui a de la conscience professionnelle, vous insistez sur l’opportunité de réussir et la responsabilité qu’un emploi peut lui conférer. Si c’est une personne "ouverte", vous lui dites que c’est une chance de grandir en tant que personne. Si c’est une personne névrosée, vous insistez sur la sécurité que cela va procurer à sa famille »

11 Etats clefs de la campagne présidentielle américaine de 2016 ont ainsi obtenus des fiches détaillées.

Le patron de Facebook, comme ceux des Géants de la Silicon Valley doivent également trouver des solutions pour la modération des contenus, la régulation des publicités ou encore la cybersécurité....

Autant de points qui pourraient nuire à terme aux réseau sociaux et gageons que le « visionnaire » Zuckerberg en est conscient.
Mais l'égo des Géants met un frein aux solutions qu'ils pourraient, non pas trouver mais mettre en place.

communication Web Réseaux sociaux antivirus actualité high tech